Rénovons le PS en Languedoc


Où est passé le PS à la Métropole de Montpellier ?

 

Je ne peux que conseiller la lecture du premier numéro du Mag, le bulletin mensuel de la nouvelle métropole. D'une part, il présente les impacts du passage de l'agglomération en métropole. Mais, le plus surprenant est l'avant dernière page, celle consacrée à l'expression des groupes politiques. Comme dans toute publication des collectivités, les groupes politiques ont la possibilité de communiquer. Jusque là, tout est normal. Ce qui est étonnant, par contre, c'est l'examen des groupes politiques qui s'expriment. En effet, on y trouve le groupe majoritaire, l'UMP, et le FN. Par contre, on ne sait pas où est le PS qui n'a pas communiqué, ce qui est bien normal puisqu'il n'a toujours pas constitué de groupe politique. Cela valait bien la peine de faire un nouveau règlement intérieur pour ne pas l'appliquer !

 

La question qui fâche est donc de savoir où sont les conseillers métropolitains socialistes. Sont membres du groupe majoritaire ou ils sont non inscrits ? Question subsidiaire : Ont-ils tous adoptés le même positionnement ? Rien n'est moins sur quand on sait que certains de nos élus sont Vice Présidents de la Métropole alors que les élus de Montpellier sont opposants à Saurel. Il me tarde d'en parler en conseil fédéral... En tout cas quand la fédération décidera d'en organiser un.

 

 


28/01/2015 0 Poster un commentaire

Les régionales en débat dans l'Hérault

 

La campagne commence pour la tête de liste aux régionales dans l'Hérault. En effet, les deux candidats vont venir présenter leurs candidatures aux militants dans les jours à venir. Le premier sera Christian Teyssedre, maire de Rodez qui rencontrera les militants à la fédération mercredi 28 janvier à 18h. La semaine suivante, c'est Carole Delga, actuelle secrétaire d'Etat, qui viendra à Jacou à 19h (salle la Passerelle).

 

Bien évidemment, il est dommage que le parti n'ait pas organisé de réunion contradictoire entre les deux candidats pour qu'on puisse se faire une opinion sur leur valeur respective  et celle de leurs projets. C'est ce que nous avions fait en 2010. Mais il faut croire que le débat contradictoire n'est plus au programme... Mais il faut dire qu'à l'époque, on avait une campagne qui avait duré plusieurs semaines... ce qui n'est pas le cas en 2015 puisque le parti n'a pas souhaité de dérogation au calendrier dans notre région.

 

En attendant le vote du 5 février, on peut s'attendre à ce que Delga affiche rapidement des ralliements conséquents. C'est déjà le cas d'Hussein Bourgi, c'est aussi le cas de plusieurs députés. La force de Delga c'est le soutien des deux présidents sortants, mais c'est aussi d'apparaître comme la candidature soutenue par le gouvernement et l'appareil du parti. A l'inverse, Teyssedre pourra mordre sur la gauche du parti mais aussi sur ceux qui estiment que dans le contexte actuel, présenter un membre du gouvernement pourrait être contre-productif...


26/01/2015 3 Poster un commentaire

Départementales : derniers calages avant la campagne...

 

 

On attend toujours une convention fédérale de ratification des investitures socialistes pour les prochaines élections départementales. A ce jour, on n'a toujours pas reçu de convocation alors que les  candidats se présentent déjà à la presse.

 

En attendant, les tickets commencent leurs campagnes , en tout cas pour ceux qui ont bouclé leurs candidatures. A ce jour, le suppléant du canton de Clermont a fait défaillance, ce qui nécessite d'en trouver un nouveau. Sur Béziers, Claude Zemmour a choisi de changer de co-titulaire et doit prendre désormais une camarade de la section de Servian. Sur Pignan, le candidat PS, Breysse, qui avait malencontreusement annoncé qu'il n'était pas investi par le PS est rentré dans le rang et a d'ailleurs assisté à la réunion des candidats organisée par la fédération. Globalement, la situation politique sera une relative absence d'accords électoraux avec les partis de gauche. En effet, a part avec le parti radical qui a obtenu Meze et Montpellier 1, rien de nouveau a été conclu. Certes, nous ne présenterons pas de candidats sur les cantons d'Agde, Lattes ou les Matelles mais c'est plus parce que nous n'avons pas pu ou voulu présenter de tickets que sur une logique de négociation. En termes de dissidence, on peut prévoir deux situations compliquées, les deux liées aux accords avec les radicaux. Sur Meze, l'apparenté socialiste et maire de Villeveyrac, Morgo, qui avait accepté de secourir la liste PS aux sénatoriales vit assez mal l'accord avec les radicaux à son détriment. Il ne serait pas étonnant qu'il soit candidat. Sur Montpellier 1, le ticket Qvitsgaard-Benali candidats PS à l'investiture ont annoncé leur candidature dissidente, alors que de nombreux militants ont du mal à comprendre le choix de la fédération d'avoir donné le canton aux radicaux qui demandaient plutôt le 2e canton. A part ces deux cas, pas d'autres dissidences en vue. Par contre, sur beaucoup de cantons, on aura, notamment à Montpellier, un nombre important de candidats de gauche, ce qui pourrait être problématique pour se qualifier pour le 2e tour.

 

Pour ce qui est de la stratégie de campagne, le choix des candidats PS n'est pas de mettre en exergue la rose socialiste mais plutôt la Majorité départementale. Le slogan de campagne sera d'ailleurs "Passion d'Hérault". On notera, ceci étant dit, une ambiguïté dans cette campagne, c'est la situation dans l'agglomération de Montpellier. En effet, sur les 5 premiers cantons de Montpellier, le choix du PS a été de ne pas faire d'accord avec Saurel. Même sur le 5e canton, Saurel présentera son ticket après que Jacques Martin ait refusé la proposition de Saurel de faire un ticket avec Nadia Miraoui. Et de fait, la compétition entre le PS et les sauréliens commence déjà à se tendre, notamment entre soutiens de Michael Delafosse et ceux de Saurel. Or, sur le reste du territoire de l'agglomération, le choix du PS a été d'investir des candidats souvent aussi proches de Saurel que du PS. On a, du coup, du mal à comprendre la cohérence globale du positionnement du PS sur l'agglo et on comprend pourquoi on est pas prêt de voir un groupe PS au sein de la future métropole...

 

 


23/01/2015 23 Poster un commentaire

Régionales : duel midi-pyrénéen en perspective

 

Ce qui devait arriver arriva... La campagne interne pour la tête de liste des régionales se jouera entre élus de Midi Pyrénées.  Le 5 février, les militants socialistes auront à départager deux candidatures aux régionales. La première, qui n'est pas une surprise, est celle de Carole Delga. La seconde, plus inattendue, est celle du maire de Rodez, Christian Teyssèdre. Au final, les élus languedociens n'ont pas tenté l'aventure et devraient, dans leur majorité, soutenir Delga. C'est le cas d'Alary, qui affiche un ticket avec Delga, ce sera le cas de nombreux autres élus de la région qui vont opter pour la candidature de l'appareil. Proche de Malvy mais aussi de Borgel, Delga part en force. Son seul handicap, au final, est sa présence au gouvernement, dans une élection qui risque fort, comme la plupart des régionales précédentes, de devenir un référendum sur la gestion du gouvernement. Or, l'embellie des sondages risque d'être peu durable si les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous. Ceci étant dit, Delga devrait emporter la mise. Il faut dire que le refus du PS de revoir le calendrier électoral laisse peu de place au débat interne. En effet, nous allons voter le 5 février, ce qui rend difficile la possibilité d'organiser véritablement des débats contradictoires entre les candidats sur l'ensemble du territoire régional. Mais bon, comme on l'a déjà écrit précédemment, c'est comme cela que la compétition a été envisagée par le parti... On verra à l'usage si le choix a été judicieux. En attendant, on attend maintenant de connaître la stratégie de campagne de nos deux candidats et surtout leur programme...


19/01/2015 4 Poster un commentaire

Régionales 2015 : état des lieux

 

Dans 15 jours, on connaîtra les premières candidatures pour les têtes de listes aux prochaines élections régionales. La circulaire nationale prévoit en effet un calendrier de dépôt des candidatures entre le 22 et le 28 janvier et un vote le 5 février. Autant dire que le débat avec les candidats et leurs présentations vont être des plus succincts. On voudrait qu'il n'y ait pas de débat, je ne suis pas sûr que l'on s'y prendrait autrement. La circulaire prévoit la possibilité de décaler la date de vote avant avril 2015. Ce pourrait être une bonne chose, mais cela va chevaucher le calendrier électoral des départementales. Pour autant, ce décalage ne serait pas un mal pour permettre aux candidats de se présenter dans les 13 fédérations de la nouvelle région fusionnée et de mobiliser le parti.

 

Nous avons deux présidents de régions sortants, Damien Alary et Martin Malvy. Le second a d'ores et déjà annoncé qu'il ne se représenterait pas. Il faut dire qu'il finit son 3e mandat et a déjà 76 ans. Damien Alary ne semble pas, pour sa part, manifester de volonté de postuler pour la tête de liste. Du coup, la candidature  qui émerge de plus en plus est celle de la Haute-Garonnaise Carole Delga, secrétaire d'Etat depuis juin dernier.  Elle attendait vraisemblablement le renoncement officiel de Malvy avant d'aller plus avant, mais cela fait déjà plusieurs mois, qu'au titre de ses fonctions gouvernementales, elle arpente la région Languedoc-Roussillon. Elle a pour elle un certains nombres d'atouts : femme, la quarantaine, élue députée en 2012, maire en 2014. Son handicap pourrait être tout simplement sa présence au gouvernement si ce dernier n'est pas capable de produire des résultats plus significatifs. Cette candidature est hautement probable pour ne pas dire certaine. Il reste à savoir si elle sera la seule... En Languedoc-Roussillon, on ne voit pas trop qui aura la surface nécessaire pour se positionner comme une alternative. On ne devrait donc pas avoir de candidat languedocien. Alary, lui, semble se positionner comme le numéro 2 d'un ticket avec Delga. Pour autant, on pourrait avoir d'autres candidats en Midi-Pyrénées. Mais sa notoriété devra être conséquente, surtout si les candidats n'ont que quelques jours pour faire campagne... Kader Arif qui y pensait fortement est englué dans ses procédures judiciaires. Reste le cas des autres poids lourds de Midi Pyrénées qui vont maintenant devoir sortir du bois s'ils espèrent pouvoir figurer comme challengers.

 

 

 

 


08/01/2015 5 Poster un commentaire



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